
L’Agence d’Information SERVINDI, spécialisée sur les thématiques indigènes et écologiques andines et mondiale, nous informe que l’acullicu, mot quechua pour désigner la mastication de la feuille de coca, n’est plus interdit suite à la réintégration de la Bolivie, le 10 janvier 2013, à la Convention de Vienne (traité onusien sur la lutte contre les stupéfiants) et qui inclut désormais une clause permettant de continuer cette pratique millénaire des Andes.
« C’est une victoire de notre culture, (…) on corrige une erreur historique qui dure depuis 50 ans. La (feuille) coca dans son état naturel n’est pas une drogue » signalait Dionisio Núñez, vice-ministre de Coca et Développement Intégral de Bolivie, suite à l’annonce du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, de réintégrer le pays andin au traité. Une série de célébrations en mâchant collectivement la feuille de coca ont été organisées dans tout le pays.
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