QUAND LES BIENS COMMUNS PRENNENT LA TOILE

QUAND LES BIENS COMMUNS PRENNENT LA TOILE

Il n’est d’égal dans l’histoire des médias et de la communication que l’apport d’Internet dans la construction d’un sentiment de communauté, de partage et de la diffusion d’un nouveau type d’information. Le thème des communs est en ce sens un mariage évident avec Internet et toutes ces possibilités, à informer, à sensibiliser et surtout à participer.

Dans le large éventail de sites, pages, blogs, articles ou autres réseau sociaux qui se réfèrent au thème des biens communs, nous vous proposons d ‘en découvrir quelques-uns qui vous permettront de dimensionner ce sujet qui prend à chaque fois plus de sens aujourd’hui, où se sensibiliser à l’idée d’un futur commun n’est plus une utopie mais une réalité urgente.

Remix biens communs
 C’est un espace interculturel de partage et de co-création de documents multimédias sur les biens communs, une sorte de catalogue libre et collaboratif. Un site riche en vidéos, photos, et autres web-documents, idéale pour vivre et comprendre  de manière quasi-instantanée des initiatives autours des biens communs. Vous pouvez aussi déposer et échanger vos idées.
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Scoop.it/BiensCommuns
Ce site, qui a plus l’allure d’un mur de « post-it » d’initiatives et informations, vous permet de naviguer de manière efficace et rapide vers différents sites (plus de 1500 références !), toujours en lien avec les communs.
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Article : « Six outils pour faire vivre les biens communs »
Le concept de bien commun a l’air évident : est commun ce qui appartient à tous. Mais en réalité, il est loin d’être simple car il heurte nos plus profondes convictions. Qu’est-ce qu’« appartenir » ? Qui est « tous » ? Finalement qu’est-ce que le « commun » ? Voici les moyens de franchir six obstacles mentaux à l’entrée dans l’univers des biens communs.  Par Pablo Servigne.
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Article : « Plaidoyer pour la complexité »
Entretien avec Elinor Ostrom, professeure de science politique à l’Université d’Indiana, Prix Nobel d’économie 2009. Les travaux d’Elinor Ostrom, menés dans le cadre de l’Atelier de théorie et d’analyse des politiques fondé en 1973 à l’université d’Indiana à Bloomington (Etats-Unis), tendent à démontrer que les biens communs – des pâturages, des zones de pêche, des systèmes d’irrigation, mais aussi de « nouveaux communs », comme le climat et la connaissance – peuvent échapper à la surexploitation si ceux qui sont directement concernés par leur utilisation mettent au point des mécanismes institutionnels pour les gérer.
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